La bioinformatique sert à…

LA BIOINFORMATIQUE

Cette science crée des outils informatiques pour l’étude des sciences de la vie. Aujourd’hui, la quantité des données biologiques accumulées dans les laboratoires explose. De ce fait, elles ne peuvent plus être analysées « à la main » comme autrefois et la bioinformatique est devenue l’alliée indispensable des chercheurs.

L’alliée indispensable

Grâce à la bioinformatique, le chercheur peut analyser, stocker et visualiser des données biologiques dont l’interprétation mènera à de nouvelles connaissances.

 

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La bioinformatique sert à…

Analyser et mieux comprendre les mécanismes de la vie en concevant des programmes bioinformatiques

Mettre de l’ordre dans l’amoncellement des données biologiques en créant des banques de données structurées

Modéliser des phénomènes biologiques comme par exemple la coagulation du sang

Soutenir la recherche expérimentale en laboratoire comme par exemple la recherche biomédicale pour le développement de nouveaux médicaments et de nouvelles thérapies

Suggérer des prédictions sur la base de comparaison, telles que la fonction d’une protéine ou l’implication d’un gène dans une maladie

Mettre à la disposition de la communauté scientifique des centres de calculs performants

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La bioinformatique sert à...

Elaborer et tester des modèles pour soutenir et orienter la recherche

Acquérir une vision nouvelle et plus globale des sciences de la vie

Quelques exemples concrets

Page web consacrée à l’insuline humaine dans la base de données ‘UniProtKB/Swiss-Prot’

Créée et maintenue au SIB Institut Suisse de Bioinformatique, cette banque de données regroupe des informations sur les protéines. Des bactéries aux mammifères, en passant par les plantes et les virus, plus de 12’000 espèces vivantes sont représentées et plus de 560’000 ‘fiches signalétiques’ de protéines sont mises à la disposition des chercheurs du monde entier.

 

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Arbre phylogénétique ou arbre de la vie

Cet arbre est construit avec le programme iTOL qui est développé au SIB Institut Suisse de Bioinformatique. Un arbre de la vie permet de visualiser les liens qui existent entre les différentes espèces, et de comprendre leur évolution au cours du temps.

 

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Une puce à ADN

Sur cette puce, des fragments de gènes apparaissent comme des taches lumineuses d’intensité variable. Grâce à des programmes spécialisés, il est possible de quantifier l’activité d’un gène dans une cellule d’un tissu donné (foie, intestin…), à un moment donné (embryon, adulte…) et dans un état donné (malade, sain…). Ces puces à ADN permettent de mesurer simultanément l’activité de milliers de gènes.

 

 

 

 

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