logo
la bioinformatique sert à…
  • LA BIOINFORMATIQUE

    Cette science récente crée des outils informatiques pour l’étude des sciences de la vie. Aujourd’hui, la quantité des données biologiques accumulées dans les laboratoires explose. De ce fait, elles ne peuvent plus être analysées « à la main » comme autrefois et la bioinformatique est devenue l’alliée indispensable des chercheurs.

     

    SIB INSTITUT SUISSE DE BIOINFORMATIQUE

    QUI SOMMES-NOUS?

    La bioinformatique sert à…

    La bioinformatique sert à…
  • les mécanismes de la vie en concevant des programmes bioinformatiques
    Analyser et mieux comprendreles mécanismes de la vie en concevant des programmes bioinformatiques
  • Mettre de l’ordredans l’amoncellement des données biologiques en créant des banques de données structurées
    dans l’amoncellement des données biologiques en créant des banques de données structurées
  • comme par exemple la coagulation du sang ou la synthèse d’une protéine
    Modéliser des phénomènes biologiquescomme par exemple la coagulation du sang ou la synthèse d’une protéine
  • Soutenir la recherche expérimentaleen laboratoire comme par exemple la recherche biomédicale pour le développement de nouveaux médicaments et de nouvelles thérapies
    en laboratoire comme par exemple la recherche biomédicale pour le développement de nouveaux médicaments et de nouvelles thérapies
  • sur la base de comparaison, telles que la fonction d’une protéine ou l’implication d’un gène dans une maladie
    Suggérer des prédictionssur la base de comparaison, telles que la fonction d’une protéine ou l’implication d’un gène dans une maladie
  • Mettre à la dispositionde la communauté scientifique des centres de calculs performants
    de la communauté scientifique des centres de calculs performants
  • Elaborer et testerdes modèles pour soutenir et orienter la recherche Acquérir une vision nouvelleet plus globale des sciences de la vie (biologie des systèmes)
  • L’alliée indispensable

    Grâce à la bioinformatique, le chercheur peut analyser, stocker et visualiser des données biologiques dont l’interprétation mènera à de nouvelles connaissances.

    Quelques exemples concrets.
  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/1.png

    Une puce à ADN

    Sur cette puce, des fragments de gènes apparaissent comme des taches lumineuses d’intensité variable. Grâce à des programmes spécialisés – comme par exemple le «GeneChip Operating Software» – il est possible de quantifier l’activité d’un gène dans une cellule d’un tissu donné (foie, intestin…), à un moment donné (embryon, adulte…) et dans un état donné (malade, sain…).

  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/2.png

    Image d’une expérience de laboratoire analysée avec le logiciel «Melanie», développé au SIB Institut Suisse de Bioinformatique

    Dans cette expérience, les protéines apparaissent comme des taches noires d’intensité variable. «Melanie» permet d’analyser les images obtenues et de les comparer entre elles. Ces expériences permettent, par exemple, de comprendre l’influence d’un médicament sur la production de protéines.

  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/3.png

    Page web consacrée à l’insuline humaine dans la base de données ‘UniProtKB/Swiss-Prot’

    Créée et maintenue au SIB Institut Suisse de Bioinformatique, cette banque de données regroupe des informations sur les protéines. Des bactéries aux mammifères, en passant par les plantes, plus de 12’000 espèces vivantes sont représentées et plus de 500’000 ‘fiches signalétiques’ de protéines sont mises à la disposition des chercheurs du monde entier.

  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/4.png

    Les séquences de plusieurs dizaines de gènes et protéines ont été comparées

    Un programme d’alignement – comme par exemple T-Coffee ou MUSCLE – a comparé les séquences une à une, lettre par lettre, et les a placées l’une sous l’autre pour mettre en évidence les ressemblances ou les dissemblances. Les motifs qui se répètent comme les identités entre les séquences peuvent être encore mieux visualisés en les coloriant avec un programme éditeur, comme par exemple Gene-Doc. Ces alignements sont utilisés, entre autres, pour construire des arbres phylogénétiques.

  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/5.png

    Arbre phylogénétique ou arbre de la vie

    Cet arbre est construit avec le programme iTOL qui est développé au SIB Institut Suisse de Bioinformatique. Un arbre de la vie permet de visualiser les liens qui existent entre les différentes espèces, et de comprendre leur évolution au cours du temps.

  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/6.png

    MSight

    Le programme MSight sert à visualiser et comparer des images qui combinent deux types de résultats provenant du laboratoire: la chromatographie liquide et la spectrométrie de masse. La lecture d’une telle image permet au scientifique de comparer des ensembles de protéines et de suivre ainsi l’évolution d’une maladie comme le diabète par exemple.

  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/7.png

    Représentation schématique du chromosome X humain dans la base de données «Ensembl»

    Cette banque de données regroupe des informations sur les génomes d’une quarantaine d’organismes, comme l’homme, la souris, le poisson zèbre, l’ornithorynque ou la levure.

  • http://www.chromosomewalk.ch/wp-content/uploads/8.png

    Représentation schématique du métabolisme du glucose dans la base de données «KEGG», l’Encyclopédie de Gènes et de Génomes de Kyoto

    Cette banque de données illustre des processus biologiques fondamentaux, comme par exemple la coagulation du sang ou l’utilisation du glucose par notre organisme.