previous
Slide 1

quand on aime

Le chocolat fournit de petits instants de bonheur parce qu’il déclenche en nous une ribambelle de réactions chimiques qui disent à notre cerveau: « j’aime… ». Savoir que nos émotions dépendent aussi de la chimie enlève cette part de magie au bonheur mais, sans elle, le bonheur n’existerait pas parce qu’on ne saurait ni le ressentir, ni s’en souvenir…

 

la molécule du bonheur…

Et qu’est-ce qui nous fait ressentir ce bonheur? Entre autres, une petite molécule nommée la sérotonine. La sérotonine relaye la sensation de volupté au cerveau en se liant à une protéine réceptrice. Mais elle n’agit pas seulement après que nous ayons goûté un praliné. Non. Elle se trouve aussi impliquée dans bien d’autres événements: le sommeil, l’appétit, la perception de la douleur et notre comportement sexuel. Qui, tous, participent de près ou de loin à notre bonheur.

…et parfois du mal-être

La sérotonine n’est pas seule à nous communiquer le bonheur. C’est une affaire qui dépend de bien d’autres facteurs aussi. Et si ce système élaboré vient à défaillir, il peut être à l’origine de maladies, comme une dépression par exemple. On peut alors proposer au patient de prendre des antidépresseurs dans l’espoir de rétablir la recette du bonheur.

Le revers de la médaille

Mais les choses sont rarement aussi simples. Un antidépresseur peut restaurer un certain équilibre d’humeur mais il peut aussi, comme tout médicament, provoquer des déséquilibres ailleurs. C’est le royaume des effets secondaires provoqués par les médicaments. Le « bon » médicament n’affectera que peu un autre processus biologique; le « mauvais » peut au contraire causer des dégâts.

Slide 3

À la recherche du médicament idéal

Il est alors important de tester tous les effets d’un médicament avant de l’autoriser à la vente. Un « bon » médicament sera efficace lorsqu’il n’induit que peu d’effets secondaires. Comment l’évaluer? De nombreux tests de laboratoire existent. L’un d’entre eux va rechercher l’effet du médicament sur d’autres protéines. Aujourd’hui, grâce à un solide support informatique, on peut comparer la production de protéines par une cellule, sans médicament puis en présence d’un médicament. Et l’on retiendra le médicament qui perturbera, idéalement, le moins la production d’autres protéines. Autrement dit, on ne retiendra que celui qui aura le moins d’effets secondaires.

Slide 4